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Maman et plus…
Maman et plus… avatar

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Aller hop ! On se lance !

Ça fait un bon moment maintenant que mon cher et tendre Asmodius et moi même avons ce projet : un blog pour partager notre petite expérience de la vie sur de multiples points.

Enfin, quand je dis projet, c’est surtout suite aux multiples encouragements de nos connaissances respectives, et surtout lors des pérégrinations nocturnes sur les chats IRC d’Asmodius (youpi, vive l’insomnie), que nous nous sommes décidés.

Alors attention, nous n’avons pas la prétention d’avoir réponse à tout. Ce que vous trouverez ici, c’est ce qui marche pour nous (et encore, on se plante aussi … 😛 ), libre à vous de vous l’approprier, de prendre ce qui vous plait et laisser le reste, ou même juste de jouer les « voyeurs ».

Bonne visite à vous…

Asmodius : Chaque commentaire venant d’un utilisateur sans mail ou non enregistré doit être approuvé manuellement. N’étant pas des robots, si vous ne voulez pas attendre, vous savez donc ce qu’il vous reste à faire 😉

 

La « guerre » médicale…
La « guerre » médicale… avatar

La « guerre » médicale…
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Comme vous le savez peut être, Lilith a une mutation du gène BRCA2. 👽

Cela a pour conséquence d’augmenter énormément le risque de cancer du sein et du cancer des ovaires.
C’est pour cela que, après avoir eu nos enfants, elle s’est d’abord fait retirer les seins (avec reconstruction immédiate), puis, il y a quelques semaines, les ovaires.

Génial, elle perd déjà des morceaux… 😇

Et c’est là qu’on a vu quelque chose à laquelle on ne s’attendait pas.
La reconstruction mammaire aurait dû nous mettre la puce à l’oreille, mais nous avions rationaliser l’évènement…

Je m’explique.

Nous avions choisi cette chirurgienne, notamment parce qu’elle fait une reconstruction avec prothèse entre la peau et le muscle.
Cela a plein d’avantages, entre autre, une moindre limitation des mouvements et une récupération plus rapide.

Mais…

Lilith avait choisi un taille de prothèse…Tant qu’à faire, si on peut avoir la poitrine de ses rêves… 😏 (et des miens 🤫)
Et là, patatra…Au réveil, elle découvre que la chirurgienne a décidé…sans consulter ni moi, ni aucun proche, d’aller contre les directives de Lilith.
Pas pour des raisons médicales… Non, ça, on l’aurait digéré… Pour des raisons esthétiques… Elle trouvait ça trop gros…

Seulement voilà… Par la suite, Lilith m’a confirmé qu’elle aurait préféré qu’elle respecte ses directives… Elle aurait voulu la taille qu’elle avait choisi.

Le pire, c’est qu’à chaque visite de contrôle, la chirurgienne s’enorgueillit de son magnifique travail… Grmblblbl…

On aurait dû éviter de rationaliser – vraiment – mais alors vraiment vraiment…
Car, est venu l’annexectomie (On vire les ovaires et les trompes)

Vu ce que Lilith traversait, c’était devenu nécessaire…Et mieux…Plus de règles ! 🤩

Oui, mais… C’est le début des ennuis. 😖

Non seulement en salle de réveil, elle se rend compte qu’elle a perdu des sensations dans le haut de la cuisse et sur l’aine, mais en plus, elle apprend que la chirurgienne refuse de lui prescrire un traitement hormonal de substitution. (THS) 🤨

On rationalise encore, on se dit que les sensations vont revenir, et que, sans THS, ça va peut être le faire… 😤

Ben non ! 😱

Non seulement les sensations ne reviennent pas, mais pire, sur le tour de la zone devenue insensible, elle éprouve une douleur atroce.
Et vient se rajouter à cela une sécheresse terrible avec gènes à la limite du supportable, et des bouffées de chaleurs entre 5 et 15 fois par jour, là aussi difficilement supportable.

Ni une ni deux, on appelle son Oncologue Généticien.
Il nous reçoit la veille de la visite post opératoire avec la chirurgienne. Timing de fou, d’autant que le lendemain, il part en retraite bien méritée.

Là, il passe la situation au crible.
Non seulement il préconise une THS, mais en plus il indique que c’est même préférable, au moins jusqu’aux 50 ans de Lilith.
Chouette, enfin une bonne nouvelle. 🤩
Il indique faire un courrier à la chirurgienne et au médecin traitant afin de mettre cela en place.

On arrive donc au rendez-vous post opératoire du lendemain assez confiants.
On a vite déchanté.

Non seulement elle indique ne pas vouloir, en premier lieu mettre de THS, mais quand on lui indique que l’oncologue lui, il dit que si si, ça ne risque plus rien, elle fait les choses à contre cœur.
Et cerise sur le gâteau, elle choisit pile une THS qui rétabli les règles. Histoire de bien faire chier (Bon, ça, c’est une supputation 😇)

L’autre problème, c’est qu’elle réfute le problème de Lilith au niveau de la perte de sensations sur la zone et de la sensation de brûlure terrible autour.
(Elle a du mal à supporter ses vêtements… En temps normal, je dirais chic chic chic, mais là, bizarrement…non)
Pour elle, c’est impossible…Donc elle nous renvoi vers une neurologue…

En gros, passez votre chemin, c’est pas ma faute, j’y peux rien… Et bonne chance pour le retour de vos règles…NIARK ! 😱

C’est insupportable.

Nous pensions qu’une chirurgienne serait à minima empathique. Que dalle. 😕
Nous pensions qu’elle irait dans le sens des connaissances scientifiques récentes. Que dalle. 😣
Nous pensions qu’elle respecterait la volonté de Lilith. Que dalle. 😡
Nous pensions être respectés. QUE. DALLE. 🤬

Donc, c’est la guerre. Nous allons chercher un autre professionnel de santé pour le futur suivi.
Quelqu’un qui mettra un THS continu afin de ne plus avoir de règles tout en ayant une meilleure protection cardiaque et osseuse.
Quelqu’un qui respectera Lilith sans se contenter de dire : « J’ai tout bien fait, ça fera xxx€ de dépassement non remboursable. Pour le reste, souffrez en silence s’il vous plait. » 🤑

Je pensais que les médecins comme cela étaient de l’ordre de la légende urbaine. Force est de constater que nous avons à faire à une légende. Et nous nous en serions bien passés. 🤕

Voilà. C’est un coup de gueule. Mais ça fait du bien de vider un peu son sac.

Disputes de couple : le guide de survie (pour ne pas finir au fond du trou)
Disputes de couple : le guide de survie (pour ne pas finir au fond du trou) avatar

Disputes de couple : le guide de survie (pour ne pas finir au fond du trou)
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On ne va pas se raconter d’histoires : même dans les meilleurs couples (oui, même chez Lilith et moi), ça finit par chauffer. Mais au lieu de se balancer la vaisselle à la figure, on a appris deux ou trois trucs pour éviter que la maison ne brûle.

Lilith : en même temps, au prix actuel de la vaisselle… on va éviter de la casser pour rien ! Et puis, vas-y essayé de cramer de la vaisselle, ça brûle très mal hein ^^

Voici notre petite recette pour gérer les orages sans y laisser trop de plumes.
A noter qu’il y a des prérequis :

  • Être honnête
  • Être bienveillant
  • Savoir faire son introspection
  • Communiquer sainement

Lilith : Ouais, donc prérequis : exit les mascu et les féministes qui pensent de base que la vérité sort de leur auguste postérieur. En même temps, si vous êtres ici, c’est parce que vous avez ENVIE d’arranger les choses, donc normalement, vous aimez l’autre pour ce qu’il est, pas pour son pognon, son cul ou la vaisselle de sa grand-mère…

1. Souffler avant de tout péter

Quand le ton monte, on a souvent la répartie facile, mais rarement la plus intelligente. Avant de dire l’énormité de trop, celle qui va piquer pendant trois semaines, on fait une pause. Prendre le temps de se calmer et de remettre ses idées dans le bon ordre, ce n’est pas de la fuite, c’est de la stratégie. On réfléchit, on dégonfle l’ego, et on revient quand on est capable d’aligner trois mots sans postillonner de rage.

2. Notre phrase magique (le contrat de non-agression)

On a un pacte, Lilith et moi. Si l’un de nous sort un truc qui pique, l’autre essaie de se souvenir de cette phrase clé : « Si ce que je dis te semble blessant, c’est que je me suis mal exprimé. » C’est la base de tout. On part du principe qu’on ne se veut pas de mal. Si ça blesse, c’est une erreur de communication, pas une attaque délibérée. Ça permet de désamorcer la bombe avant qu’elle n’explose. Par contre, il faut effectivement être honnête dans la démarche.

3. N’attendez pas l’apocalypse

C’est le piège classique : on accumule les petits reproches comme on entasse les mails non lus, et un jour, ça déborde pour une broutille. Mauvaise idée. Il ne faut pas attendre que la situation dégénère pour vider son sac. Si un truc gratte, on en parle avant que ça ne devienne une plaie ouverte.

4. La règle du miroir

C’est facile de faire le tyran et d’exiger de l’autre qu’il soit parfait. Mais avant de râler, posez-vous la question : est-ce que je serais prêt à faire ce que je lui demande ? Si la réponse est non, alors on redescend d’un cran. On ne demande pas à l’autre plus que ce qu’on est capable de donner soi-même. C’est une question d’équité, tout simplement. Après, chacun à ses forces et ses faiblesses, donc ce n’est pas absolu. Et si on prend un engagement, on s’y tient.

5. L’oreiller de la paix

C’est peut-être la règle la plus dure, mais c’est la plus saine : on ne se couche jamais fâchés. On peut ne pas être d’accord, on peut encore avoir des trucs à régler, mais on trouve un terrain d’entente ou on se fait un câlin avant d’éteindre la lumière. S’endormir avec de la rancœur, c’est le meilleur moyen de se réveiller avec une gueule de bois émotionnelle.

Au final, une dispute, c’est juste une discussion qui a un peu trop dérapé. En gardant en tête qu’on est dans la même équipe, on s’en sort toujours mieux.
Si la dispute se finit sous la couette, c’est bonus. Mais attention, ne vous servez pas de la réconciliation comme d’un cache-misère.

Lilith : en fait, le mieux, c’est de parler de tout ça quand ça va bien. Ben oui, il ne faut pas se leurrer : tous les couples se disputent un jour où l’autre *ceux qui disent « ah non, nous, jamais on se dispute » (bras théière qui va avec)  c’est des menteurs ou alors l’un des deux s’écrase pour pas vexer l’autre, mais c’est pas de l’amour*, mais si on ne parle pas de sa façon de réagir en période de crise AVANT la crise, comment on fait pour se comprendre au moment venu. Vas-y toi, sous tension : alors attend, je réfléchis, si je comprends bien, là, elle/il a dit ça, mais en fait, peut être qu’il faut que je le/la laisse respirer *ouais, osef les iels, ils ont qu’à se décider pour un côté, un peu marre de prendre des pincettes*. Et là, bim, en fait, il fallait surtout pas s’éloigner, il fallait rester, l’autre est du coup persuadé que tu te fous de sa gueule… Epic fail !
Donc, on en parle avant que ça n’arrive, on exprime chacun ses besoins en période de crise *genre moi il me faut de l’espace, moi plutôt des câlins… >< pas de bol, c’est incompatible… Et merde !* C’est comme l’éducation des mômes, ou la vision du mariage : on peut pas improviser ! Ben là, c’est pareil !

Bonne année – Encore…
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Bonne année – Encore…
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Hé oui, c’est le même titre que l’année précédente… 😀

Il faut dire que l’année a été chargée, en bien comme en mal.
Du coup, pas de place pour la plume ni pour les articles.

Entre Lilith, qui se transforme de plus en plus en femme bionique :mrgreen: , et moi, qui pense à ma lointaine bonne santé sans compter sur le contexte politico-social-économique…
Le cœur n’était pas là pour écrire.

Mais bon, résolution de l’année 2026 (j’ai failli écrire 2062… oups… ça faisait loin…) : écrire un peu plus.

Après, ça n’engage que moi… Lilith ayant besoin d’aller bien pour écrire des articles, alors que moi, c’est surtout de temps 😉 .

Certains ont dû remarquer que le blog a été régulièrement indisponible.
Je vous rassure, ça devrait se stabiliser.
Les déboires de Cloudflare n’ayant pas vocation à durer dans le temps, je croise les doigts.

On a une liste de sujets à traiter, je vais tâcher de m’y mettre, car certains me tiennent à cœur.

Allez, je tente de parier sur un article par mois… ou tous les deux mois… On verra en fin d’année si je m’y suis tenu.
En tout cas : bonne année à tous !